‹ Archives néerlandaises des sciences exactes et naturelles (volume 5)Chapitre 161 sur 171 · P. BLEEKER. SUR LES ESPECES IN8ULINDIENNES , ETC · texte numérisé non relu

P. BLEEKER. SUR LES ESPECES IN8ULINDIENNES , ETC

chiis ; aperturis branchialibus sub gula continuis ; vesica natatoria ; squamis corpore cycloideis parvis; linea laterali tumida sub dorsal! radiosa desineute; pinnis spinis gracilibus flexilibus, dorsali unica longa indivisa partibus spinosa et radiosa subaequilongis , pectoralibus flabelliformibus , ventralibus radiis 2 anterioribus incrassatis simplicibus elongatis , anali dorsali radiosae subaequali , caudali integra radiis divisis 12. B. 6.

Les espèces connues de la famille ne sont qu’au nombre de dix ou de onze , dont quatre habitent Tlnsulinde. On y reconnaît deux types d’une valeur générique , l’un caractérisé par un maxillaire tronqué et sans appendice membraneux , et l’autre reconnaissable par un maxillaire prolongé jusqu’au-delà du bord préoperculaire et finissant en lame de sabre plus ou moins membraneuse. L’espèce type du genre Opisthognathus Cuv. , l’Opisthognathus Sonneratii CV. représente le second genre. Pour le premier M. Gill a déjà proposé le nom de Gnathypops, qui mérite d’être conservé. Le genre Lonchopistus , proposé par le même auteur pour une espèce à mâchoires de Gnathypops mais à caudale lancéolée , me paraît devoir être rapporté au Gnathypops.

Les genres Opisthognathus et Gnathypops se composent d’espèces qui, elles aussi, représentent deux types, dans lesquels on verra probablement des genres ou des sousgenres dès que les espèces connues seront devenues plus nombreuses. Parmi les Opisthognathes proprement dits , il y a des espèces , - et parmi elles l’espèce type du genre, où les écailles sont au nombre de plus de cent sur une rangée longitudinale , et l’espèce insulindienne de ce type présente le caractère remarquable d’un grand trou ovale dans la membrane qui unit le maxillaire au mandibulaire. D’autres espèces , au contraire, ne présentent qu’une soixantaine d’écailles sur une rangée longitudinale, et la membrane maxillo-mandibulaire est intègre et non perforée. La même différence d’écaillure se trouve dans les espèces de Gnathypops, où, par exemple, lepapuensis a les écailles au nombre d’à peu près 120, tandis que dans le Rosenbergii il n’y en a qu’environ 70. Dans ces deux espèces le trou maxillo-mandibulaire n’existe pas. 30*

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