TABLEAU XXVIII
Corps ayant tous la racine de 5.
Noms.
Formules .
Points d’ébullitiou.
cale, j ohs.
Observateurs.
Gaz éthyle
1 rH
Erankland .
Ether
Kopp.
Oxyde éthyl-allylique .
Hoffmann .
Propionate d’allyle . . .
Puchot .
Oxyde d’allyle
Berthelol, .
Oxalate d’éthyle
Mitscherlich .
Oxalate d’allyle
Cahours .
264. Les corps premiers sont souvent inconnus; je ferai voir plus loin .que le chlore peut être considéré comme le corps premier de la série régulière n.2n.Q\^\ et de même, Tacide hydrochlorique, HCl, comme le corps premier de la série n(2n-\- 1) Cl.
265. J’ai fait observer {Archives 1871) que les densités des vapeurs de tous les corps, mesurées à 0”', 76 et aux points d’ébullition, ^ et s J peuvent être représentées par la formule:
En admettant, en outre, que pour les séries régulières les densités des vapeurs (dans les mêmes circonstances) sont proportionnelles aux sommes des atomes et inversement proportionnelles ■aux racines carrées des nombres m, soit
d n X^lrîi
d' Kl' m
on trouve, en réunissant les deux formules,
J. A. GROSHANS. SUR I.A NATURE DES ELEMENTS
dans laquelle la constante est:
Cl m
266. Je crois utile de rappeler que j’ai démontré {Archives 1873) , qu’en général les densités des corps liquides , mesurées aux points d’ébullition , sont proportionnelles aux sommes des atomes et inversement proportionnelles aux nombres m. En appelant ces densités Ds et Ds' , on a :
Ds n ^ m'
Ds' n' m
C’est seulement pour les corps des séries régulières que les nombres x correspondent avec les nombres m; de cette correspondance résulte la propriété remarquable que , pour deux corps pris dans des séries régulières différentes, on a entre les densités liquides Ds et Ds' ^ d’une part, et les densités des vapeurs, d et d', d’autre part, quand m est =: m', la relation:
Ds d ^ n W ~ 1'"" iV'
d’où, en supposant Ds et d exprimées dans la même unité:
— = Constante.
Des volumes réduits égaux.
267. Une conséquence de cette propriété est le phénomène dont je me suis déjà occupé en 1871 (Arcà. pag. 29) et que j’ai appelé celui des volumes réduits égaux il consiste en ce que les volumes liquides de deux corps , pris dans des séries régulières différentes et ayant la même racine (de m), sont, aux points d’ébullition, exactement proportionnels à leurs températures respectives d’ébullition augmentées de 273:
VS 273 -f- s
VS 273 H— s .
Quand donc on multiplie chacun de ces volumes par la fraction
— , les produits sont égaux pour les deux corps.
(corps won-oécomposés) de la chimie.