IX'TT
272. En construisant le tableau XXX j’ai choisi, parmi les nombreuses données rassemblées par M. H. Kopp, les valeurs de VS les plus élevées et les plus faibles.
273. En prenant de deux corps , par ex. des éthers 4. 10. 1 et 5. 10. 2, qui ont 10 atomes d’hydrogène et la même racine (1^5), des volumes liquides égaux (un litre par exemple) , aux ^ points respectifs d’ébullition, 33°,7 et 100'^, on obtiendra, en les vaporisant, de chaque corps un volume égal de vapeur (environ 240 litres) à 0'",76 et aux températures de 33°, 7 et de 100°.
274. Supposons les deux litres de liquide renfermés chacun dans un espace clos à parois expansibles, de manière que la pression extérieure soit toujours égale à la pression intérieure; si alors on chauffe les deux, liquides , de manière que les tensions (dans chaque espace) aient toujours la même valeur p, les deux volumes de liquide resteront égaux l’un à l’autre; et de même il y aura toujours égalité entre les deux volumes de vapeur engendrés par ces liquides.
275. Lorsque, pour deux corps' appartenant à la même série régulière ou à deux séries différentes, les nombres diffèrent.
(corps non-üécomposés) de la chimie.
les volumes de vapeur, engendrés par la vaporisation d’un litre de chaque corps pris à l’état liquide et aux p*bints respectifs d’ébullition, seront dans le rapport suivant:
— = d’où: •=. constante.
li' xy'm
276. Les volumes réduits égaux constituent un caractère extérieur des corps, auquel on peut reconnaître la valeur de la racine (de m); ce qui a de l’importance quand un des deux corps comparés contient , outre C , H et O , encore d’autres éléments , par ex. le chlore.