IV
11. On a vu que partout ici l’espérance mathématique de gain pour le tenant A est négative , c’est-à-dire , que le tenant aura toujours la probabilité de perdre ; mais que , dans aucun des cas discutés la probabilité de cette perte , ne s’élèvera à 4| pour cent. Lorsqu’on veut calculer cette probabilité, avant que la chance du servant B ne soit livrée, il faut observer que le nombre de cas favorables pour les ?Cj ^ , , u\ := i s
respectivement 27, 25 et 21, dont la somme est 146 cas.
Tous les autres 70 cas, c’est-à-dire ceux où l’on jette 3,4, 5, 6, 7, 14, 15, 16, 17, 18 , ne comptent pas suivant la règle a.
Ainsi l’on trouve pour l’espérance mathématique cherchée , qui aura lieu avant le commencement du jeu
W= [27 Ou, o+^’i i) + 25 0^9-h^^i 2) -h 21 (^^’8 3)] : 146
C’est-à-dire une probabilité de perte d’environ soit un peu
plus de 2^ poifr cent. .
PI . vil .
ARCH. NKEEL .T XIV.
Lith EmrikXBmger.
ARCI.ÎTEEÎIL.T. XIV.