‹ Aristote (volume 2)Chapitre 28 sur 45 · Id., De an.. F · texte numérisé non relu

Id., De an.. F

6. Id.. Ibid., F,2.426°, 14-16 : &uayun Ôr, alofriaet: aioônrà y29 don :tù )rnôt XAi TO V2 UXU.

affecté, s'y implante avec force et supprime ainsi la possibilité d’autres influences.

Il y a donc des reliquats de sensations !, qui survivent à l’action des sensibles, et dont le nombre s'accroit tout naturellement au fur et à mesure que l'expérience élsr git son domaine. Ces reliquats, voilà ce qui constitue Le trésor de l'imagination ; la puissance où ils se conservenf; voilà l'imagination elle-même *.

Charriés par le sang de la périphérie au centre et du centre à la périphérie *, 1ls sont souvent trop faibles port F apparaître et se déguisent dans les profondeurs de La vie « comme des grenouilles » dans la vase d'un lac # ; mais il se produit des conditions qui leur permettent de gagner la surface. Le calme du sommeil leur donne 1æ victoire sur les excitations du monde extérieur ‘; Î1æ passion et la maladie les mettent en émoi et leur com muniquent une vitalité qui peut aller jusqu’à l’hallucmation 5 : on les voit alors s'approcher, s'éloigner, se briser | en s'entrechoquant et former ainsi mille êtres divers? . à la manière dont « les nues représentent des hommes et des centaures » 8. Ils répondent aussi à l’appel de la réflexion ; mais, dans ce dernier cas, leurs mobiles théc-

1. ARIST., De insomn., 3, 461°, 21-22 : Toütev 0’ Exaotov éatt, Gore signTa 9 nodeuua toù Év th évepyeix aioôruatoc.

2. Id., De an., F,3. 428°, 10-30 ; 429", 1-2: .…. à gavracia äv sin xivrou a TAç alobñoews Th xat' Évépyetav yiyvouévn; De insomn., 1, 459", 17-22.

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