LES DÉRIVÉS DE LA SUBSTANCE
Les principales catégories qui découlent de la substance sont la qualité, la quantité et les relations parmi lesquelles on peut ranger le temps et l'espace, sans faire trop de violence à la pensée d'Aristote. C'est de ces catégories, et de celles-là seulement, que l’on va parler
On appelle qualitatif ce qui est en dehors de la quantité!, c'est-à-dire ce que l'on ne peut diviser en éléments qui existent pour leur compte, comme l'on fait les parties du nombre ou celles de l'étendue*.
La qualité, au sens précis du mot, signifie quelque chose de plus. Elle implique toujours une certaine durée : c'est ce que l'on énonce en disant d’un objet qu'il est tel ou tel*. La rougeur qui vient de la honte et la pâleur que
1. Anisr., Mel., À, 14, 1020°, 6-7 : xai Olws 6 napa td noadv bnaipyer ëv +ÿ oÙaiæ, [roëro mordv Aëyetai].
2. Id., Ibid., À, 13, 1020", 7-8 : noodv éyetar td Gtargerôv eic Évurapyovta,
&v éxatenov À Éxaotov Év 71 RÉpUrEY eivat… 8. Id., Categ., 8, 8°, 25 : Hotérnta à Àéyw x20” fiv oroi tives slvar éyovtrus,
ce présent SUPpose UL passé qui ne l'est pas et un avenir qu ue saurait l'être. Le mouvement n a pu commencer et De pourra cesser : 1 est éternel :.
Par suite. le temps est éculement infini. et de la même manitre que le mouvement. Ces deux choses. en effet. sont corrélatives : nv à de temps que per le mouvement et de mouvement que dans le temps *.
Le principe de ]n cénération est-1 infimi° l'on serait tenté de le croire à premuére vue. La cénératon est éterpelle: et 1] semble qu'on ne la puisse expliquer. sil n'existe quelque part une source Imépuisable d'énerme *. Mails ce raisonnement. qui est d Anaximandre. na qu'une valeur apparente. Tont corps est fini. 1] faut donc que l'univers lui-même le soit. et. par suite. que pussance.le soit écalement. Car il est imposable qu'un corps fin possède une énernie infime : cest une chose qui se démontre comme on à démontré plus baut que tout corps tin] a nécessiirement unt pesanteur hmitée +. Maïs alors cuiument se fait-il que 4 céneration soit à jamais indéfectihle” L'indvidu qui seu va est remplacé par son cutrare sur la scéne de ie Vie: ia mert de l'un est toujours le zussance d'un saute’. Et par là s ectretient un équibbre éternel dans le Lodeet de la nature.
Si des étres concrets À 07 passe aux operabons de la peusée. l'innuni ze rive plus aucun chstacle à son entere expansion. Les rites abriraites sont plns faciles à