CHIMIE GÉNÉRALE
MÉMOIRES. NOTES
4. Décomposition des bicarbonates alcalins, secs et humides, sous l’influence de la chaleur et du vide.
M. À. GAUTIER critique cette affirmation de Ep. Marnieu et V. URBAIN que les bicarbonates secs résistent parfaitement à une température de 100°.
B S G,n. s.,t. 26, 7 juil. 1876, p. 98, 115-120. — C R, t. 83, 24 juil. 1876, p. 275-278.
Réponse de V. UrBain : B S C, n. s., t. 26, 1876, p. 440; — GR, t. 83, 1876, p. 43.
2. Préliminaires d’un travail sur les lois de la combinaison des gaz en fonction du temps et de la température.
HS Gin. 271.13, 2 déc. 1869, p. 1-2.
3 à 5: Sur quelques conditions qui règlent les combinaisons des gaz entre eux; par MM. A. Gaurier et H. Hérrer.
Sur quelques conditions qui règlent les combinaisons gazeuses. Union de l'oxygène et de l'hydrogène aux basses températures.
Les Auteurs de cette Note montrent que de 180°, où commence
l’union de ces deux gaz, jusqu’à 850°, c’est-à-dire au-dessus du rouge, l'oxygène et l’hydrogène,en proportion de mélange tonnant, ne s'unissent que progressivement et jamais en totalité, si l’on empêche l'élévation explosive de température.
GR, t. 122, 9 mars 1806, p. 566-573. — B S CG, 3° s., t. 15, 13 mars 1896, p. 468.
Action de la lumière sur les mélanges de gaz dont elle provoque la combinaison, en particulier, sur les mélanges de chlore et d'hydrogène.
Dans l'obscurité, le chlore et l'hydrogène purs et secs se conser- ) Y 8 vent indéfiniment sans s'unir; même à la lumière solaire, si ces gaz sont secs, cette union se fait très lentement.
GR, t. 124, 24 mai 1897, p. 1128-1133.
Action de la lumière sur les mélanges de chlore et d’hydrogène.
GR, t. 124, 8 juin 1897, p. 1267-1273. — Observations de M. Ber-
THELOT : p. 1273-1276. — Réponse de M. A. GAuTIER : p. 1276-1278.
6. Proposition de classification des éléments ou corps simples actuels. Bulletin général de Thérapeutique, Paris, t. 148, n° 12, 1904, in-8,
7. À propos de l’observation de M. Raver de la possibilité de photographier la Lune durant son éclipse totale.
M. À. GauriER fait à ce sujet une remarque qui appela, pour la première fois, l’attention sur les phénomènes de radioactivité reconnus plus tard par HENRI BECQUEREL.
CR, t. 113, 23 nov. 1891, p. 735-736.