S'il en est besoin, le dromadaire peut, pendant trois à
q)iatre jours de suile, marcher jusqu'au coucher du soleil ; puis Il lui faut deux jours de repos.
Il est ehcore eh état de marcher pendant vingt-quàtré heures de suite sahs s'arrêter.
, ^ Il JJeut toujours i*ecevoir en surcharge, pendant une partie de la journée, des havresacs ou des hommes, sans en être fatigué sensiblement.
Ainsi, si son allure ordinaire est moins vive que celle dé ^infanterie, son allure pressée est plus rapide que celle de cette dernière.
On peut presser son allure tout en le laissant encore manger chemin faisant, mais presque à la dérobée, ou bien sans lui permettre de manger; dans ce dernier cas, il fait dans le même temps le double de chemin de plus que l'infanterie.
Nous reviendrons sur d'autres expériences faites sur les dromadaires déchargés, pour prouver qu'avec un peu de patience et d'étude, on pourra organiser un corps de cavalerie nouvelle, au moyen de dromadaires choisis.
L'allore du dromadaire ne donne ni nausées ni mal de mer.
134. Il est important de constater ici, ce que j'ai déjà fait observer, que le soldat h'a ni naiisêès, ni mal de mer (21) sur les dromadaires.