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(frémissante de rage) Récitatif (pas trop vite)
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(Déclamez presque en mesure)
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Mesuré sans vilesse.
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(Haletante, épuisée, elle
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(Des démons accourent avec des
torches et mettent le feu au palais.
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En un moment tout s’embrase.
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Armide est emportée dans les airs Sur un char volant, attelé de dragons.
Bientôt Le
palais s'écroule avec fracas.
A la place où s'élevait la résidence merveilleuse,
on ne voté plus qu’une lande stérile,
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sol laisse échapper par moments des tourbillons de flamme accompagnés
de bruits souterrains.)
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Paris, Imp. Chaimbaud & cie EMILE DELORISSE, GRAV 19141. H.. Armide.
APFPENDICE. :
MONOLOGUE D’ARMIDE à la fin du 2£ acte de l'opéra de Lulli (1686).
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Par lui tous mes cap-tifs sont sor-tis d'es-cla -
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va - ge; Qu'il é-prou-ve tou te ma ra - ge! Quel trou -ble me sai-sit!
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Ar. = EX es EEE LS de -E ——” 1 C2 f) Éreesremnre = 2 CZ s ET BOT LE TRS UE TX VE 0 ES not le ne En EN ESS "2 D 2 NE ee PE a LA D Es Le CS PT NES FSU S di- re! Frappons! Ciel! quipeutmarrè - ter? Ache-vons… je fré-mis! Vengeons = ÉRPRE ES P Mn EE) e J RER RER En GE JS RER on Ti A ER RS ON RSR RAT EX ST = ER ER ME. À DE Le] 4 Ce» 7 = CR SRE = IR SN RS EE A | —e EE —— à —
Je sou pi To! ) > ain-si que je dois me venger au-jour-
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vois plus ma vengeance est vai - ne; on brastrem -blant se re-fuse à ma
quel-le cru-au - té delui ra-vir le jour!
-ros tout ce - de sur la ter.- re. Qui croi - rait qu'il fut né seu le
ment pourla guer-re? Il semble è- tre fait pourlPa - mour.
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