VU
p'sostenulo.
. É au
e na Tue ] L Re | ENS fe.
RS
ne nous voir qu'un mo - ment
Re 6
(ae) Lee 2)
Cet Je ne puis con-sen - tir à ue CIO
sé hé € TS e- de. [Uæ - p [a », RE
que trop souf - fert d’un si crueltourment, mour -
EE Ÿe- ar ®
Gr ue, EE
# | > Smorz. = =
sil F— com - men > e, + re-com - ce. Faut - His UBALDE.
a — = = rs
Faut - il
re
O ES ER ETES IN CARTER. Dit
: = Ds) 4 Pinces |] . tz 3 —
me pP Rinf.
vont = Je = =; Fe
== —- Se RER
ne nous voir qu’ un mo - ment près RDS Pie ab
Tempo [° moderato con moto.
. — RE — —= | ce!
Le CHEVALIER DANOIS. (à Ubalde) : ——— = »
Est - ce là cet te fer me Dont vous vous
EE —
van - té? Sor - tez de votre er reur, ]a Raï -
RÉPÉEISE RER PÉSSIEFENSIEE
tes tant
— — — son vous ap - pel - 7 Andante con L'e re 800) Ah! que la . -son estcru È a Andante. RS
nn :
pour - quoi men a -ver - tir?
. RSS
CR RSR PES TS PE SES VE SFR ET EZ L=] LA Een MS DRE A LT SRE El de 2 M 2 ARR Apr Le re Pepe Que mon er - reur me paraît bel le! Que je se-raisheu reux de n'en ja - TE
Le CHEVALIER DANOIS. (snterposant entre les deux amants et enlevant à Ubalde le sceptre d'or.)
Récitatif.
— DATE nm le — de
e J'aurai soin malgré vous vous enga-rantir.
RE ————
mais sor- tir. a? : T° all° modt° Récit. Vivace. 100— 4
Der