ARNAIL, alias ARNAL
D'or an noyer de simple, au chef <Ta*ur chargé de trois étoiles d'or.
I. Pierre d'Arnail, vivant en 1541, fut père de H. Louis d'Arnail, Sgr de Mongairol, Fresol, Foulhaquier, eut pour fils :
III. Étienne d'Arnail, Sgr de Baumelles, reçut diverses reconnaissances en 4585; il ép. le 46 janv. 4585 Claude de Maurin, dont il eut :
IV. Jean d'Arnail, Sgr de la Dévéze Lacam, demeurant au I). de Mende, ép. le 24 sept. 4616 Suzanne Donceil, et il en eut : 4. Antoine-Hercule ; 2. Charles, lieut. au régt de Provence : maintenus dans leur noblesse avec leur père par jugement souverain du 5 déc.
Trois frères, Jean, Étienne et Maurice, nés à Valleraugue au milieu du XVIII0 siècle, appartenaient à cette famille. Jean, colonel du
génie, passa au service de l'Autriche après la guerre de Sept ans, il dirigea l'école du génie militaire à Vienne, fut baron do l'empire, chev. de Tordre de Marie-Thérèse, et -se distingua au siège de Belgrade. Le prince de Ligne disait de lui qu'il avait la science de Vauban , la philosophie de Montaigne, la modestie de Catinat. Éticnne embrassa l'état ecclésiastique ; Maurice, dit le chevalier d'Arnal, était un brillant officier du génie, chev. de Saint-Louis, major, puis lieut. -colonel en 1791. Il ép. en 47741a fille du colonel Mareschal, directeur des fortifications de Languedoc, dont il n'eut pas d'enfants. (RrvoiRE, Statist. du Gard, I, 424.)