‹ Armorial des prélats français du XIXe siècleChapitre 65 sur 217 · ÉVÊQUES DE FRANCE — DIONE · texte numérisé non relu

ÉVÊQUES DE FRANCE — DIONE

(DE) ( i) MIOLLIS (Claude ou Ch arles-François-Melchior- -Bienvenu), né à Aix-en-Provence, le 19 juin 1753, préconisé le 33 juin 1805, sacré à Paris, aux Missions-Étrangères, le 13 avril suivant, démissionnaire le 31 août 1838 et nommé chanoine de Saint-Denis, décédé à Aix le 7 juin 1843.

Armes. — D'azur au chevron d'or accompagné de 3 lis d'argent. — Ce sont ses armoiries et celles de sa famille, anoblie en 1769, qui cependant en avait fait enregistrer de différentes dans l'Armorial officiel de 1696. — Sous l’Empire le prélat ne portait que ses initiales entre- / lacées; son frère, créé comte par Napoléon, eut en règlement d'armoiries des armes absolument différentes.

SCEAU (à cire). — Ecusson aux armes données ; palmettes ; chapeau à 10 glands ; légende : Car 5 Fr an ** Melcli r Ben us Miollis . Epis us . Diniensis .

Biog. — Vie de Mgr de Miollis , par Mgr Ricard. Vers 1892.

SIBOUR (Marie-Dominique-Auguste). Il est né à Saint-Paul-Trois-Châteaux le 4 avril ou août 1792, fut sacré à Aix le 25 janvier aliàs 23 février 1840, et promu à l'archevêché de Paris le 11 septembre 1848. Il fut assassiné à Paris,

dans l'église Saint-Etienne-du-Mont le 3 janvier 1857 ; il était sénateur depuis mars 1852, et chevalier de la Légion d’honneur.

Armes — Coupé : au 1 d’azur à la croix latine d'argent rayonnante d'or à dextre, et à l'ancre du même en bande à sénestre ; au 2 d'argent au lévrier de sable, tenant en sa gueule une torche allumée de gueules et passant sur une terrasse de sinople. (Le scel à impression marque pourpre).

La croix, l’ancre et le chien des Dominicains, font allusion aux trois vertus théologales et à un des prénoms du prélat.

Devise. — Major autem hçrum est chantas (1 Cor., xiii, 13).

MEIRIEU (Marie-Julien), né à Saint-Gilles (Gard) le 33 novembre 1800, sacré à Digne le 24 février 1849, décédé le 9 juillet 1884.

Armes. — D'azur à l'ancre posée en bande d'argent, au chef cousu de gueules chargé d’un Jéhovah (ou œil de Dieu) d'argent, rayonnant d’or.

Devise. — In te Domine speravi (Ps., xxx, 2).

VIGNE. — Voir Oran.

x. Même sons la Restauration il ne porte pas la particule que prend cependant sa famille.

9 Or

jFLEURY-HOTTOT (François- Alfred), né à Saint-Germain-en-Laye (Seineet-Oise) le 28 octobre 1831, sacré à Digne le 26 mai 1885, transféré à Bayonne le 16 avril 1887, décédé en cette ville le 9 août 1889.

Armes. — D'or à l’arbuste arraché de sinople, fleuri de 3 fleurs de gueules, au chef d'azur chargé du chrismon complet d’argent.

Devise. — Christo florescit.

MORTIER (Henri- Abel), né à Bavay (Nord) le 5 août 1825, sacré à Cambrai le 24 juillet 1887, décédé le 27 janvier 1889.

Armes. — D’azur à un navire d’argent voguant sur une mer de (sinople ?), au Jéhovah d’argent au canton dextre du chef.

Devise. — Spes mea in Deo est( Ps., lxi, 8).

SERVONNET (Pierre- Paul), né à Saint-Pierre-de-Bressieux (Isère) le 14 décembre 1830, sacré à Lyon le 25 juillet 1888, préconisé archevêque de Bourges le 18, aliàs 29, avril 1897 ; officier de la Légion d’honneur.

Armes. — D’or à la montagne de sinople sommée d’une croix de gueules et chargée en pointe de deux agneaux d’argent se désaltérant à une fontaine du même.

Devise. — Veritaie et cantate (2 Joan., 3).

HAZERA (Jean), né à Podensac (Gironde) le 31 décembre 1837, sacré le 5 septembre 1897 à Digne et décédé le 17 juin 1905 dans cette ville.

Armes. — D’azur au vaisseau antique d’or, mâté et voilé d’argent, au pavillon de gueules chargé d’une croix d’argent, adextré en chef d’une croix rayonnante d’or, aliàs d’argent, et soutenu d’une mer de sinople (1).

Devise. — De navicula Pétri .

1. Nous tenons, à côté de la description officielle des armoiries, à montrer, par la reproduction directe de leur empreinte, également officielle, à quel point les dessinateurs et graveurs commettent des erreurs, des oublis. Voit-on ici le vaisseau d’or, le pavillon de gueules ? Mais on verra la mer pourpre . Et dans le dessin précédent, que penser de cette mitre et de cette crosse minuscules ?

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