NAPOLÉON I
bibliothèques particulières, l'une à Neuilly, l'autre au Palais-Royal, qui se composaient toutes deux, nond'une collection unique, mais de la réunion de plusieurs bibliothèques ayant chacune leur caractère propre. On y voyait la plupart des publications les plus importantes et les plus splendides qui se rapportent à l'histoire naturelle
D'azur y à l'aigle d'or empiétant un foudre de même, Vécu entouré du collier de l'ordre de la Légton-d' Honneur timbré d'un casque ouvert taré de facei sommé de la couronne de t Empire; les mains de justice et de souveraineté passées en sautoir derrière.
Pour ne pas interrompre la ligne
bourbonnienne, nous avons placé l'empereur Napoléon Ier ù la suite des rois de France.
Ce monarque avait bien une bibliothèque, mais il n'était pas un grand amateur de livres : son tempérament s'y opposait. Les délicatesses de l'esprit ne s'alliaient guère avec la nature impétueuse de son génie. Ses livres
étaient en général pu rement classiques. Les ouvrages rares et curieux, les éditions princeps, les chefs-d'oeuvre typographiques des xvi* et xvn« siècles, enfin tout ce qui passionne l'amateur érudit ne faisait point son affaire. Et nous ne serions pas éloigné de croire qu'il eût volontiers rangé les bibliophiles parmi les « idéologues boudeurs. »