MAURES DE MALARTIC
Ecartelé : au 1 d'or, au chef d'azur chargé de trois étoiles d'argent ; au 2 et 3 de sable, à l'aigle d'argent becquée et membrée de gueules (Maures) ; au 4 de gueules plain (le Vivier); sur le tout : d'argent à la croix pommettée de gueules accompagnée au 2 et 3 cantons d'une molette de sable (Malartic).
(Malartic — Journal des Campagnes au Canada. — Frontispice).
MAURES, comte de Malartic (Anne-Joseph-Hippolyte de). Né en 1730. Major, sous Montcalm, il est blessé aux deux batailles des plaines d'Abraham. Eentré en France, il est successivement maréchal de camp, général, gouverneur d'une colonie et décède à l'île de France en 1800.
de MONTCALM
Ecartelé : au 1 d'azur, à trois colombes d'argent becquées et membrées de gueules ; aux 2 et 3 de sable, à la tour surmontée de trois tourelles d'argent qui est de Montcahn ; au 4 de gueules à la bande d'azur bordée d'argent et une bordure componée de biUettes d'argent qui est de Gozon.
(La Cbesnaye des Bois, XIV, 149).
MONTCALM (Louis-Joseph de St-Véran, Marquis de), né en 1712 à Candiac, il comptait, parmi ses ancêtres, le fameux Gozon, grand maître de Malte. Venu au Canada, en 1756, pour remplacer Dieskau, Montcahn se couvrit de gloire et finalement, reçut une blessure mortelle sur les plaines d'Abraham, en 1759.
Bibliographie : Bonnechose, INIontcalm et le Canada — Casgrain, Montcalm et Lévis. — Chapais, Le marquis de Montcalm, etc.
Nota — Dans les armes gravées sur la coupe de Montcalm et reproduites par l'abbé Couillard dans VHist. des ^eig. de la riv. du sud, 281, la position des quartiers est différente de celle que donne La Chesnaye des Bois.
Dans Todd, Armory and Lineages of Canada, 1914, Addenda, 14, l'auteur donne, ecartelé : aux 1 et 4 à 3 colombes, sans indiquer qui il reproduit.
DECOUVKEUKSj MILITAIKES^ SEIGNEURS
POULARIER
D'or, à l'arbre de sinople accosté d'un coq crête et barbé de gueules ayant la patte dextre levée à l'étoile d'azur en chef.
(B. des K. Hist. XVI, 17).
POULARIEE (M. de). Né à Limoux. Chevalier de Saint- Louis, brigadier et lieutenant-colonel du régiment Eoyal-Eoussillon. Officier de haute valeur, il " se distingua à la deuxième' bataille des plaines d'Abraham en chargeant l'aile gauche de l'armée ennemie qu'il mit en déroute " ce qui assura la victoire de Lévis.
Bibliographie : B. R. H., XVI, 17 et Guérin, Dict. Supp.
AEMOEIAL DU CANADA FHAXÇAIS
RENAUD D'AVENE DES MEEOISES
D'azur, au chevron d'or accompagné en chef de deux quintefeuilles d'argent et, en pointe, d'une fourmi du même.
(Ann. de la nobl. 1857, p. 195, et Gheusi, p. 284).
EENATTD D'AVENE DES MELOISES (François-Marie). Né en Bourgogne, en 1655. Il passa au Canada vers 1685 et accompagna M. de Denonville dans son expédition contre les Iroquois. Le comte de Frontenac le considérait comme "un des meilleurs et des plus sages officiers du Canada."
Bibliographie : Daniel, X. G. K II, app. 33. — B. R. H. XIII, 161, — Roy, La famille Renaud d'A. des Meloisee.
DÉCOUVREUES, MILITAIRES, SEIGNEURS