II. — Louis-Frédéric Veilande; né 20 mai
VENDEUVRE. — v. Le Forestier de Vendeuvke et Pavée de Vendeuvrë, VENDRAMINI (Vendramin).
François Vendramini, baron de l'empire par décret impérial de 1812; intendant des provinces de l'Adriatique, ancien ambassadeur de la République de Venise à Constantinople ; né 5 juillet 1751, -f- sans postérité; fils de Pierre Vendramini et de Florence Ravaquin (veuve de M. Recanati).
Le baron de l'empire reçut pour règlement d'armoiries : Coupé : au 7, parti d'azur il une fasce cintrée d'or et des barons ministres employés à l'extérieur; au II, d'argent il un rosier de sinople, fleuri et boutonné de gueules.
VENERL
Antoine Veneri, comte de l'empire par décret impérial de décembre 1810; ministre du Trésor public du royaume d'Italie, sénateur du royaume d'Italie, C ^.
Le comte de l'empire reçut comme armoiries : Ecartelé : aul"^, de sinople il la tête de lion arrachée d'or; au d'azur il deux clefs d'argent adossées et attachées par un
tiiiiii-nii (lu iiiriiii- : au .V. d drfjriil n une /un ir d'azur: tni 'i", <lr sinople il ii/ir li'lr de. rliirii arrachée d'ar^rnl. Il iipparlciiiiit » uiio illustre maison, qui n (loiiné rics doges à la lU''piibli(]UC (le Venise.
\ KM'IN l'Mil.KS. — f. 1';si>a(;m: dk \ knkvi-i.i.ks.
VKMKRK.
Jean-Louis Vi;nh';iii;, l)aroii de reiiipirc par décret impérial du l'i sepirnihre 1S1.'{, donataire (r. 1000) sur le Mont-de-.\Iilan par décret impérial du V' février ISOS, Itaron \)av lellres patentes royales du 17 février J815; capitaine de grenadiers à cheval, lieulcnant-colonel , O i^î, chevalier de Saint-Louis; né à Nantua (Ain), 12 juillet 1772, f 7 août 18'»2; marié à Krançoise-Carolino Lefebvre, dont :
Louise-Mathildc-Stophanie-Carolinc-Laurcnce Venièrc; née 14 mai 1815, -j- cii 1873; mariée à Augustin-René Galand de Longuerue, général de division.
Le baron de l'empire reçut, avec les lelires patentes de 1815, le règlement suivant d'armoiries : Parti : au I, de gueules n la bande d'argent, chargée de trois étoiles d'azur et accompagnée en chef de deux compas ouverts d'or, les pointes opposées et posées en sautoir, et, en pointe, d'un cor de chasse d'or, renfermant le chiffre I ; au If, de sinople à une foi de carnation, parée d'argent, posée en fasce, mouvante des flancs, et surmontée d'une épée du même, montée d'or et posée en pal.
\' l'> .NT U U I . — Parti : au I, coupé des comtes sénateurs et de sable ; au II, bandé de gueules et d'or de sic pièces. Sur le tout : d'azur à la fascc d'or, accompagnée en chef de trois rocs d'échiquier du même, surmontés d'un lambel à quatre pendants de gueules, et soutenue de trois étoiles d'or en fasce.
Ilippolyle-Louis-Jean-Galbcrl-Gaspard Vkntuiu, comte de l'empire par lettres patentes du 20 août 1809; sénateur de l'empire (18 mars 180!)), O ; né à Florence, 7 octobre 1754, •{- à Florence, 21 octobre 1817; marie, 3 août 1778, à Marie-Anne Testard, -f- à Florence, 4 décembre 1802.
Le coailc de l'empire, dernier de son nom, appartenait à une des plus anciennes familles de Florence, qui a donné à cette ville un gonfalonier, des capitaines, des gouverneurs, des sénateurs, etc. Ses armes sont : D'azur à la fasce d'or, accompagnée de trois rocs d'échiquier du même.
VEUDŒR. — Coupé : au I, parti des comtes militaires et d'or à trois étoiles d'azur en pal; au If, de sinople à la pyramide d'argent, maçonnée de gueules.
Jean-Antoine ViutniKii, comte de l'empire par lettres patentes de mai 1808; donataire (r. r)0000) en Westphalie .et en Hanovre par décret impérial du 10 mars 1808; volontaire (1785), lieutenant de volontaires (24 janvier 1792), capitaine (11 juin 179'i), chef de brigade (25 novembre 1795), général de brigade (15 août 1796), général de division (17 avril 1800), pair de France (15 avril 1815), GO chevalier de Sainf-Louis ; né à Toulouse, l'^'" mai 1760, f 30 mai 1839; marié en 1793, à Françoise Espert, en 1799 (disparue pendant la campagne d'Italie (1), dont une fille :
Marie-Madeleine Verdicr; née à Vérone, 10 novembre 1796, f à Mâcon, 5 avril 1871; mariée à Pierre Maillet, avocat.
(ly Cf. Les Sénateurs de l'empire cl les Pairs de France, par Léonce de Brolonne.
VERDIER. DE LA COSTE. — D'azur à trois éciissons d'or, cliargcs chacun de deux pals de gueules; à la bordure de gueules chargée du signe des chevaliers légionnaires.
Henry VEnoiEU de la Coste, chevalier de l'empire par lettres patentes du 27 septembre 1810.: officier de la garde nationale de Nîmes (1790), conseiller de préfecture, député du Gard (1807-10 et 1815), préfet (1815), ^ ; né à Nîmes, 31 mai 1767, à Paris, 8 décembre 1819; fils de Damien Verdier de la Coste, négociant, et d'Elisabeth Bresson.
Le chevalier de l'empire avait un frère puîné : Louis Verdier de la Coste, aussi
chevalier de l'empire, qui suit, et sans doute une sœur ; N Verdier de la Coste, mariée
à Antoine-Goorges-Frauçois Chabaud-Latour, chevalier de l'empire.
VERDIER DE LA COSTE. — D'azur à la fasce cousue de gueules, chargée du signe des chevaliers légionnaires et accompagnée de trois écussons d'or, chargés chacun de deux pals de gueules.
Louis Verdier de la Coste, chevalier de l'empire par lettres patentes du 9 septembre 1810, donataire (r. 2000) sur le Trasimène par décret impérial du 19 mars 1808; chef d'escadron en retraite (a//os colonel); né à Nîmes, 15 mai 1770, -|- à Lasalle (Gard), 24 mars 1855; marié à Louise de Scharowetz, dont quatre enfants :
l. — Louis-Gaston-Alphonse Verdier de la Coste, sous-intendant militaire, O^; né à La Salle (Gard), 3 décembre 1816, •]- à Avignon, 4 décembre 1880; marié à Sarah-Anno Walsin-Esterhazy.
II. — Louis-Philippe-Auguste Verdier de la Coste ; né 20 juin 1820.
III. — Louise-Jeanne-Amélie Verdier do la Coste; née 13 octobre 1810, ; mariée
à M. Giraud.
IV. — Julie-Louise Verdier de la Coste; née 4 janvier 1812, -j- ; mariée à
M. Rolland.
VERGENNES. — c. Gravier de Vergennes.
VERGERON. — v. Duparc de Vergeron.
VERGES. — Tiercé en chevron : d'azur au casque d'or; de gueules, chargé du signe des chevaliers légionnaires ; et de sable à une lan-ette courante d'argent accolée du même.
Emraanuel-Honoré Vergés, chevalier de l'empire par lettres patentes du 2 août 1808; professeur à l'Université de Perpignan (1789), président du tribunal civil de Perpignan (1791), juge, puis conseiller à la Cour de cassation (1798-1815), 0 ; né à Perpignan, 17 juillet 1759, -f- à Paris, 24 octobre 1835.
VERGEZ. — Ecartelé : au 1" , d'or au dextrochère ganté et brassardé de sable, issant à dextre d'une nuée d'azur, tenant une épée en pal du même et surmonté d'une molette aussi du même; au 2®, des barons militaires; au 3", de gueules à une colline à sept pointes d'argent, issante de la pointe à dextre et surmontée d'un coq d'or marchant à sénestre, la tête contournée ; au k", d'argent au chêne de sinople, le fût tortillé d'une brandie de pampre de sinople.
Jean-Marie Vergez, baron de l'empire par lettres patentes du 21 septembre
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180S, donalairo (r. 'iOOO) en Weslplialie par décret impérial du 17 mars 1808; soldat (1778), capilaino do volontaires (1792), chef de bataillon (5 août 17!)()), chef de l)rigade (5 mai 175)!)), général de brigade (2."3 octobre 1806), lieutenant-général honoraire (23 mai 1825), G ij^, chevalier de Saint-Louis; né à Saint-Pé (Hautes-Pyrénées), 12 juillet 1757, f 21 juin 18.'51; marié, 7 février 180.'), à Thomase-Marie- Thérèse Servant, -j- 17 décembre 1822, dont six filles :