CHAPITRE I. — TRACÉ ET MESURE DES LIGNES
2° moyen. Soit ab la projection horizontale de l'alignement AB; on mène une droite indéfinie ax au delà de l'obstacle, puis on abaisse la perpendiculaire be sur ax: on élève des perpendiculaires sur ax aux points « et f, puis on a :
ed ad « ad x be A af <be ———; d'où ="; de même fy— .
cb ,C de ac ”? [y ac ?
on porte les longueurs calculées sur les perpendiculaires, et
l’on obtient ainsi les points e, 4; la ligne eg est dans le prolongement de ab, et les 4 points représentés en projection verticale par À, B, E, G appartiennent à un même alignement.
REMARQUE. On opère d'une manière analogue pour tracer un
alignement AG, lorsqu'on ne peut voir les points extrêmes d’aucune Sfalion intermédiaire : dans la direction supposée, on mène l'alignement ax; on abaisse la perpendiculaire 9f, et, pour calculer l’ordonnée cb d’un point quelconque de l'alignement, on a :
0, d'où bc— sexe :
ac af?
27. PROBLÈME. À une droite AB, élever une perpendiculaire qui passe par un point D qu'on ne peut voir de la ligne donnée.
Il faut élever une perpendiculaire EF qui passe à proximité du point D; puis, se plaçant sur la nouvelle ligne, élever une perpendiculaire FD qui passe au