‹ Arpentage, levé des plans et nivellement [microforme]Chapitre 59 sur 156 · AI AG+DH=—924,385-L · texte numérisé non relu

AI AG+DH=—924,385-L

CH=DC cos DCG—3,7962; donc DI—CG—CH— 12,6538. L'angle CDH:==57°; DM—14,1155: d'où AN =—20,7035. On continue de la même manière. Les coordonnées du point A correspondent à l'origine autant que peuvent le comporter les constructions à effectuer; on peut donc compter sur l'exactitude des mesures prises sur le terrain. La construction du polygone n'offre aucune difficulté : ainsi, pour obtenir le sommet E, il faut prendre AN—0,70; élever une perpendiculaire sur Az, au point N, et prendre NE—34,38: de même pour les autres som-

mets.

Pour les calculs, on s’est borné à employer la petite table des fonctions trigonométriques (Géométrie F. P. B., page 275).

REMARQUE. Le calcul est long, mais les dessinateurs les plus ordinaires arrivent ainsi à des résultats très-exacts ; et, dans le cas où le périmètre doit être fermé, on est certain, sauf erreur de calcul, que les mesures prises sur le terrain sont fautives si les coordonnées du point origine, obtenues par la dernière opération , diffèrent de celles qu'on leur a données au début.

S IV. — Reproduction des plans dessinés.

M, CoPlE DES PLANS. Pour reproduire un plan déjà dessiné, on peut placer le dessin-minute obtenu sur des feuilles destinées au nouveau fravail, et avec une aixuille piquer les points principaux du périmètre; ce procédé est très expéditif et donne les points avec assez de précision; mais une grande netteté dans l'exécution du travail étant aujourd’hui une condition de rigueur ce moyen est rarement employé dans la plupart des bureaux.

On peut calquer le dessin-type en le dessinant sur du papier transparent, ou mieux sur une toile préparée à cet effet. Les bureaux des chemins de fer font toujours les calques sur toile.

REPRODUCTION DES PLANS. Pour reproduire un plan en Je

1: té ; < réduisant où l'amplifiant dans un rapport donné ,* OMare- }

Cours à divers procédc

Llngle de réduction. On trace deux droites concourantes, sur lesquelles on prend des lon-

gueurs AM, AN qui soient dans le N" s Le rapport voulu: on porte une droite tr du plan donné de À en B. Par ce Pa dernier point, on mène une AAC

lôle à MN:

et AC est la longueur de la droite, qui sur le nouveau plan doit correspondre à AB. Ce procédé fort long est notablement abrégé par l'emploi du compas de réduction, et surtout par celui du pantographe.

2 Méthode des carrés. On trace des carrés sur le plan-minule, el un autre réseau sur la feuille où l'on doit opérer; les colës des carrés des deux plans doivent être dans le rapport

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