‹ Arrière-saisonChapitre 14 sur 18 · LE BON LENDEMAIN · texte numérisé non relu

LE BON LENDEMAIN

'ai, de façon presque incongrue, Bâillé dans le monde, hier soir...

Ma petite amie, allons voir Les humbles passants dans la rue.

Le musc est un afFreux parfum \ On m'a dit trop de platitudes...

Dans le faubourg aux odeurs rudéSj Écoutons les gens du commun-.

J'ai vu des messieurs pleins de morgue Et des dames raides d'empois...

Vois donc, sur les chevaux de bois, Tourner le peuple au son de l'orgue !

J'ai fait un diner trop truffé, Qu'encore aujourd'hui je digère...

Vivent nos dînettes, ma chère.

Où je bois, assis, mon café!

Un bas-bleu, sorte de girafe, M'accabla de pédants discours...

Ecris-moi souvent, mes amours.

J'aime tes fautes d'orthographe!

Quand j'ai pu m'enfuir, plein de thé, Il était une heure et demie...

Couchons-nous, ma petite amie.

Comme les oiseaux en été.

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