‹ Art poétique françoysChapitre 72 sur 173 · sur DEFG · texte numérisé non relu

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1 Marot, (lûmes, III, 108. Epigr. CCLXIX. Ce distique figure dans le titre même de l'ouvrage (Les Œuvres de Françoys Villon, de Paris, reveues et remises en leur entier par Clément Marot, valet de chambre du Roy, Paris, 1533, par in-8).

{2i Ibid.. II, 222. Cimetière I.

( 3 1 II s'agit, bien entendu, d'un groupe de trois vers isolés; sur la ter^a rimav, infra ch. 10. p. 174. M. Châtelain (op. cit., p. 108 sqq) ne cite aucun exemple antérieur de cette disposition, mais le xv* siècle présente souvent d'autres combinaisons de trois vers {a a a, a a b etc.).

(4) La tombe du poète italien Serafino Aquilano (1466-500) est à Rome, à l'église Sainte-Marie du Peuple. Les trois vers cités sont de

Qui giace Séraphin : parlirti hor poi.

Sol d haver visto il sasso che lo serra Assai sei débiter a gli occhi toi.

Qui tourné en François et en trois vers, encor qu'il

5 n'ayt le compliment (i) du quatrain, n'est pourtant

du tout vuide de grâce : comme tu peuz juger, lisant,

Séraphin yt icy : Or va, lecteur, Car ayant veu tant seulement sa tombe, D'assé^ es tu a tés deu^ yens detteur (2 j.

io De quattre vers. — De quattre vers tu en trouveras assez en Marot, lés uns de ryme platte. comme cestuy cy

Benest, quant ne te congnoissoie, Un sage homme je te pensoie :

is Mais quant j'ay veu ce qui en est.

J'ai côrignit que tu es benest.

Lés aucuns (0 en rvme croisée, et lés autres de ryme meslée (4), en sorte que le premier et le dernier

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