CHAPITRE XX
J\rrivai à un lieu oîi je vis l'âme d^une femme à qui Ton donnait à manger coupes sur coupes des excréments et des immondices d^hommes.
Je demandai : « Quel pe'ché a commis cette personne, dont l'âme subit un tel châtiment. »
Le saint Sérôche et Tlzed Atar répondirent : « C'est J'âme de la femme réprouvée qui, pendant la menstruation, n'a point pris les précautions légales et a touché Teau et le feu ^ »