‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 29 sur 134 · CHAPITRE XXIIl · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXIIl

PUIS je vis l'âme d^un homme qui criait de faim et de soif: « Je me meurs. » Et il s'arrachait les cheveux et la barbe, buvait son sang et rejetait de Técume par la bouche.

Je demandai : « Quelle est la faute commise par cet homme dont Tâme souffre une peine pareille? »

Le saint Sérôche et l'Ized Atar répond!* rent : « Cest Tâme d^un réprouvé qui, pendant sa vie, au mépris des prescriptions de la Loi buvait et mangeait en parlant < et sans réciter devâdje,reaudeKnordat et les plantes d*Amordat, et qui poussait rimpiété jusqu'à ne point leur célébrer de sacrifice : c'est pour avoir à ce point méprisé Teau de Khordat et les plantes d'Amordat que son âme est condamnée aujourd'hui à cette peine sévère 2. 1

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