‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 36 sur 134 · CHAPITRE XXXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXI

PUIS je vis l'âme d'un homme qui portait des ceps de la téie aux pieds, ei "ue mille démons cognaient d'en haut et appaient avec cruauté et violence.

Je demandai ce qu'il avait fait.

Le saint Séroche et Atar répondirent :

c C'est l'âme de l'iiomme darvand qui, indant sa vie, a amassé beaucoup d^ar- :ni et qui n'en a pas profité, n'en a pas >nné aux gens vertueux, ne les y a point it participer et l'a gardé dans son tréir '. >

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