CHAPITRE XXXIX
PUIS je vis l'âme d'un homme qui mangeait de la peau et de la chair humaines.
Je demandai : « Cette âme à qui estelle? »
Le saint Sérôche et Tlzed Atar me di-»
rent : « C'est l'âme de l'homme darvand qui pendant sa vie a retenu le salaire des mercenaires et la part de bénéfice des associés. Et maintenant il faut que son âme subisse un sévère châtiment. »