‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 43 sur 134 · CHAPITRE XXXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIX

PUIS je vis l'âme d'un homme qui mangeait de la peau et de la chair humaines.

Je demandai : « Cette âme à qui estelle? »

Le saint Sérôche et Tlzed Atar me di-»

rent : « C'est l'âme de l'homme darvand qui pendant sa vie a retenu le salaire des mercenaires et la part de bénéfice des associés. Et maintenant il faut que son âme subisse un sévère châtiment. »

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