CHAPITRE U
Purs je vis l'âme d'un homme à qui l'on arrachait, de dessus le corps, avec une fourche de fer, sa propre chair qu'on lui donnait à manger.
Je demandai ; « Cette personne quel crime a-t-eile commis pour que son âme subisse un châtiment si sévère? d
Le saint Sérôche et Tlzed Atar me répondirent : « C'est l'âme de l'homme darvand qui pendant sa vie a fait avec les hommesun contrat et l'a ensuite violé '. »