CHAPITRE LVII
PUIS je vis les âmes de femmes que Ton décapitait, et quoique la tête fût séparée du tropc, la langue continuait à crier.
Je demandai : « Ces âmes, à qui sontelles ? »
Le saint Sérôche et Tlzed Atar me répondirent : « Ce sont les âmes des femmes qui pendant leur vie se sont livrées aux pleurs et aux gémissements ^ et se sont frappé la tête et le visage 2 en signe de deuil, »
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