‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 61 sur 134 · CHAPITRE LVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE LVII

PUIS je vis les âmes de femmes que Ton décapitait, et quoique la tête fût séparée du tropc, la langue continuait à crier.

Je demandai : « Ces âmes, à qui sontelles ? »

Le saint Sérôche et Tlzed Atar me répondirent : « Ce sont les âmes des femmes qui pendant leur vie se sont livrées aux pleurs et aux gémissements ^ et se sont frappé la tête et le visage 2 en signe de deuil, »

tm

Page 1