‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 67 sur 134 · CHAPITRE LXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXIII

JE vis ensuite l'âme d'une femme qui léchait avec sa langue une poêle chaude, et qui se brûlait la main sous cette poêle.

Je demandai : « Quel péché a-t-elle commis, pour que son âme subisse un si grave châtiment? »

Le saint Sérôche et l'Ized Atar répondirent : « Cette âme est celle de la femme darvande qui pendant sa vie a répliqué à sou mari et maître pour se justifier et a eu une langue de chien ^ elle a été désobéissante et ne s'est point prêtée à son désir amoureux; elle a volé de l'argent à son mari et a thésaurisé pour elle-même en cachette ^. »

Page 1