CHAPITRE LXXI
PUIS fe vis l'âme d'un homme que mordaient et dévoraient des serpents mîvûk ^; dans ses dieux yeux, serpents et vers déposaient leurs excréments, et un clou de fer était fiché dans sa langue.
ie demandai : i Quel est cet homme dont Tâme est ici ? » '
Le saint Sérôche et Atar l'Ized me répondirent : « C'est l'âme de Thomme darvand qui a commis souvent la pédérastie et qui^ par concupiscence, a forniqué avec là femme d^'autrùiaprèsTavoir séduite par de mielleuses paroles et égarée et détachée de son mari 2. »