‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 77 sur 134 · CHAPITRE LXXIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXIII

PUIS je vis des âmes de femmes qui évacuaient du sang et des excréments sur une épaisseur de dix doigts et les avalaient, et dont les yeux étaient envahis par la vermine.

Je demandai : a Quelles sont ces âmes? »

Le saint Sérôche et Atar me répondirent : « Ce sont les âmes de ces femmes darvandes qui embellissaient leurs visages et se paraient de cheveux postiches et qui enchaînaient les regards des Izeds et des hommes ^ »

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