CHAPITRE LXXVl
PUIS je vis des âmes de femmes qui se coupaient les seins avec les ongles de leurs mains et leurs dents; des chiens leur mordaient et leur dévoraient le ventre; et elles avaient les deux pieds sur de l'airain en fusion.
Je demandai : « De qui ces âmes sontelles; et quel péclié ont elles commis? :e^
Le saint déroche et Tlzed Atar me répondirent : a Ce sont les âmes de femmes darvandes qui pendant leur vie ont préparé les aliments alors qu'elles avaient leurs règles et les ont servis à l'homme pur et les leur ont fait manger; et elles interrogaient la sorcellerie i, et elles ont affligé la terre de Spandarmat et l'homme pur. »
CHAPlTRte LXXVII
PUIS je VIS des âmes qui portaient des blessures au dos, aux mains et aux pieds, et qui étaient suspendues, Tanus dans de Tairainybwrfw; et de lourdes pierres leur pieu valent sur le dos.
Je demandai ; « Çelles-lé^ qui sont-elles et quel péché ont-elles commis? »
Le saint Sérôche et Tlzed Atar me répondirent: a Ce sont lesâmesdedarvands qui pendant leur vie avaient des bétes de somme, leur imposaient de rudes travaux, les accablaient de fardeaux trop lourds, ne leur donnaient pas à manger tout leur soûl et les laissaient tomber d^inanition, et quand ces animaux se blessaient, il ne leur faisaient point quitter le travail et ne les soignaient pas.
Maintenant il faut que ces darvands subissent ce châtiment ^ »