‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 82 sur 134 · CHAPITRE LXXIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXIX

PUIS je vis l-âme d'un homme qui avait lés deu X yeux crevés et la langue coupée, et il était suspendu par un pied à PEnfer^ on lui lacérait le corps avec les deux dents d'airain d'une fourche, et il avs^it un clou de fer enfoncé dans la rête.

«Qui est cet homme? demandai-je, et quelle faute a-t-il commise? »

Le saint Sérôche et Tlzed Atar me répondirent : a Cette âme est celk de l'homme pervers qui, pendant sa vie, a rendu une justice mensongère, il s'est laissé corrompre et a prononcé des arrêts de mensonge ^ »

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