CHAPITRE XGVI
PUIS je vis l'âme d'un homme qui avait la langue coupée et que Ton traînait par les cheveux, on lui semait du nesâi et on le lui mesurait au boisseau ^
Je demandai : « Cet homme, quel péché a-t-il, que son âme subisse un si sévère châtiment? »
Le saint Sérôche et l'Ized Atar dirent :
« C'est l'âme de Thomme darvandqui, de son vivant, prit de la semence et se dit :
c Je vais la semer », mais ne Ta pas semée, et Ta mangée, et a ainsi frustré la terre de Spandarmat 2. »