CHOEUR
Le vin dissipe la tristesse ; Buvons ! le vin donne l'ivresse O naes amis, boire est si doux î
Je bois i\ vous !
Il faut le verser à plein verre Ce nectar que l'homme révère Comme un ami des mauvais jours,
Que l'on trouve toujours.
ARTHUR, épouvanté
Ces voix . ces chanis... amis, je tremble ! Jai peur f... j ai peur !... Prions ensemble !
Arthur Edward et Geoffroy recommencent la
iensiié. Tout a coup, sous la fenêtre, s'élève une voix qui chante : « Quand le laboureur ., etc.
ARTHUR
Encore celte chanson!... et celle voix!
EDWARD
Ecoulez ! ce bruil de rames !
uyi —
t,i:oi iUDï
C'est une barque !... et tenez !... ce bi-uit sourd Llle a touché le rivau'e !
AHIHLH
O Qies aaiis, queltjue cln»se me dit d espérer, rt pourtant je n'ose pas. Mon Dieu ! ni"n Dieu ! que noire prière arri\e jusqu'à t"i :
Arlhur, Edward cl (iroffroij, dcbotil el les inniris levées avec entlionsiasnir, nclièvenl la prière, pendant que les chants d'Irres^e relenlisseni comme une menace et la chanson comme ifippel d'un ami.
rOWAHIi
Ecoulez, on frapjje !
Ils se précipitent à l<i frnètre. Une barre de fer, lancée du dehors, tombe dans le cachot.
ARTHUR, saisissant la barre de fer
Ah ! c'est la liberlé !
i;m: voix, au dehors
Travaillez ! une barque vous attend. Il faut démolir ce pan de muraille, et vous êtes sauvés !
i;d\v.\rd Qui êles-vous ?
UNE AUTRF. voix
Des amis !
kdward C'est mcssire Guillaume des Roches.
LA PRF.MlfcRE VOIX
Il 11.; lu j pas reconnu, moi!
- lu:; -
i:li\v\iu> C'est Ici, Budik !