‹ Arthur (volume 4)Chapitre 34 sur 58 · TIO · texte numérisé non relu

TIO

si (

ciôaluiTS, à 1110 «lire qu'elles aiment beaueou]) à èlre ('•léjjaniiiieril velues, à èlie délicaleinerit urries et à ne pas èlre baltues? M'est-il donc flillicile de croire qu'elles trouvent agréable le ne rien faire autre cbose que de me rueillir des fleurs ou des fruits, ou de se bai^jner à l'ombre des platanes, dans (]o<' bassins de marbre?

Pour que je doute d'elles... jii'onl-elles dit ([u'elles préféreraient abandonner la vie paresseuse et sensuelle qu'elles mènent ici pour aller .s'occuper des soins grossiers du ménage?

M' ont -elles dit que ce serait avec ivresse qu'elles retourneraient labourer la terre ou caillouter les routes; fonctions viriles, dont les femmes épirolcs et albanaises entre autres s'occupent, il faut l'avouer, avec le plus lionorablc succès ?

\on, elles m'ont naïvement offert de se brûler avec moi, dans mon palais, à la seule proposition que je leur ai faite de quitter la soie pour la bure, le far-niente pour le travail, la folle joie pour les devoirs de famille.

Elles oîit énergiquement déclaré qu'elles \oulaient rester avec le bon Franc j et je les crois...

li tiCUWAI.^S.A .\ (.K l.-,i

D'après les raisons qu'elles ont pour y rester, qui ne les croirait pas?

Cette l'ois, l'êgoïsme est si évident, est si naïf (jue je n'ai pas à souffrir du tourment de le soupçonner.

Mais qu'cntends-je !... Le canon... qu'est-ce

ffue cela

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