MARIE
(Jui la repassé à sa femme de chambre. {Joui It mundt rit. >
L^N DOMIiSTiyiE, annonçant.
Monsieur Maurice d'Albemar.
MALUICE, entrant.
Mesdames.
AUTULltlNIv, bas k Maurice.
Vous viendrez ce soir?
MALRICE
Impossible. Mais demain dans la journée.
AGATHE, bas à Maiiiioe.
Oublieux !
MALUICK
Chut ! On nous observe.
PAIIJNE, bas à Maurice.
M'aimez-vous toujours ?
MAIUICE
Parbleu ! avec des épaules comme ça.
ROSE, bas à Maurice.
Je vous ai attendu liier, où étiez-vous?
M\l II ICI'.
Jiî rompais avec Ainauda.
AI.I'IKI.NSI.NE, l.as à Maurice.
Vous avez encore emprunté cent sous à mon mari ?
Pourquoi me l'dites-vous prendre tant do fiacres ?
MARIE bas*, a Maurice.
Maurice, j'aime mieux savoir la vérité. Uo laquelle de ces femmes étes-vous l'amant ?
MAIIUC.R. il'iiii ton hailiu.
De toutes,
LE OOMESTIQl E, aniionçatit.
M. le [général d'Apprcmont, M. le con>tc do Vireleu, M. l'abbé de Quercy, M. le baron do Dorville.
TOI TES CES nVMES
Ah ! zut alors !
\iiriii itiNK Faites entrer.