SECTIONS SPÉCIALES
a) Les Arts du Théätre : 1° Architecture : Salle de théâtre ; on ne pourrait y présenter que des mises en scène modernes ; tous les théâtres parisiens seraient invités à y donner des représentations (littérature, musique, danse).
Maquettes d'architecture extérieure et intérieure, disposilion et décoration des théâtres (salle. dégagements, tribunes, fuyers, vestiaire); théätre en plein air, cirque, hippodrome, vélo et aérodrome.
Maquettes de décors et de mise en scène, maquettes de féerics, maquettes chorégraphiques, dispositions d'éclairage.
2° Mobilier : Sièges, luminaire, décoration et ameublement de loge, de spectateur et d'acteur. Accessoires ile théâtre.
3° Parure : Vètements de scène, des gens de service (ouvreuses). Etoffes, bijouterie, fleurs.
Rattachés : instruments de musique.
b) Les Arts de lu rue : 1° Architecture : maquettes d'alignement d'immeubles, refuges, dispositions des rues et trottoirs.
2° Objets d'utilité publique ou destinés au décor de la rue ; lampadères, réverbères, fontaines Vallace, plaque d’égouts, lavatories, baraque, kiosque, mât et potence de trolley, devanture, plaque indicalrice, entrées souterraines.
3° Publicité : affiches de papier, métal, verre, plâtre peint ct galvanisé, enseignes lumineuses...
Porte-affiche, voitures-affiches, prospectus.
4° Fèles publiques : maquettes de cortèges, ares de triomphe, arrangements de tribunes, voitures fleuries, feux d'artifice.
Lampions, mûts, oriflammes, bannières, guirlandes.
ce) Les Arts des jurdins : Architecture (jardins réalisés et maquettes).
Cités-jardins, parcs, squares, arcs de verdure, portiques, disposition des massifs, mosaïques, fontaine, bulfet d'eau, belvédère, kiosque, serres, treillages, bacs, cages d'animaux, volière.
Mobilier : bancs, sièges, vases, caisses.
De l'enseignement : 1° Travaux des élèves ;
2° Section de l'Art à l'Ecole (estampes, bons points, livres, mobilier).
Nous estimons que l’on ne doit pas ouvrir de section ouvrière spéciale ; les objets les plus simples seraient présentés avec ceux du luxe. Il serait inutile de n'avoir affirmé le principe de l'unité de l’art que pour y apporter une dérogation regrettable en établissant uue hiérarchie dans ces arts mêmes en faveur desquels on avait supprimé toute hiérarchie, en distinguant un art populaire d'un autre art qui serait alors un art noble, un art de riche et un art pour les pauvres.