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CHAPITRE XIII

llOSII SOUS LES BOIS G BECS.

4 en cet état que le vainqueur du J*e, qu'Alexandre trouva les villes ges lorsqu'il vint leur rendre la K, relever leurs temples abattus et Hpeler à l'expulsion du dernier foe l'Asie Mineure.

rtir de cette époque jusqu'à la

» de l'Asie a l'empire romain, l'Io-

e marque plus comme une région

Mans la presqu'île. Réunie selon le

pou la politique des princes grecs

*>la Lydie, tantôt à F Solide ou à

*% les villes, libres dans leur gou-

a»t intérieur, sont aujourd'hui

*sous le pouvoir d'un prince,

n sous celui de son compétiteur.

narritent à faire partie d'un gou-

aoent stable et régulier qu'après la

«lutiou du royaume de Pergam*.

L'arrivée de Manlius fut le signal d'une domination nouvelle et encore inconnue en Asie ; maïs jusqu'à ce que cette province vtt fleurir l'époque tranquille et prospère des règnes d Hadrien et d'Antonin, elle devait passer encore par des épreuves cruelles. La guerre d'Aristonicus , dernier prétendant au trône des Attales, eut pour théâtre le territoire de Tlonie; car Arittonicus avait conservé plusieurs places fortes, et notamment Thyatire.

Les Épbésiens combattirent contre lui, soit à la solde des Romains , soit à celle de Nicomède, roi de Bithynie, qui voyait son royaume s'agrandir de 1 amoindrissement de celui de Pergame. Enfin Aristonicus fut vaincu et envoyé à Rome; les deux consuls moururent à la suite de cette guerre.

On voit , par les efforts réunis des Romains , des Ioniens et des deux rois de Cappadoce et de Bithynie (1), que le dernier fils d'Attale n'était pas un prétendant si méprisable. C'est le dernier événement remarquable qui se passe en Ionie avant rétablissement définitif de la puissance romaine.

Tibère, en organisant ses États d'Orient, donna pour ainsi dire la suprématie à l'Ionie sur les autres départements, en la décorant du titre de province d'Asie , comme si elle était le centre et le chef-lieu de toutes les autres. Cependant il en étendit les limites un peu au delà de l'Ionie, et à cette province se joignait une partie de J'iColioe et de la Lydie.

Le grand nombre de villes fondées par les Grecs suffisait pour recevoir on grand accroissement de population , sans qu'il fût nécessaire d'en créer de nouvelles; aussi nous ne trouvons pas dans Home de villes portant un nom purement romain, comme il s'en présente en Phrygie et en Bithynie. La généralité des noms de villes d'tonie est d'origine grecque; celles même dont la fondation est attribuée aux aborigènes ou aux barbares n'ont pas conservé leur première dénomination. Etienne de Byzance nous a conservé plusieurs variantes des noms des villes d'Asie, ils sont surtout trèsmultipliés dans la Carie et la Lycie.

(i) Stnibon, liv. XIV, p. 645.

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