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CHAPITRE XXX

LE CATAAJUIAGTBS. — DOUDBN.

Les sources du Douden n'ont pas encore été parfaitement reconnues ; une branche supérieure eu fleuve prend naissance dans le plateau de Padam agatch au sud d'fstenas. Le oem» de cette rivière soit une vallée qui descend directement dans la plaine d' Adalia. Les montagnes de ces vallées sont composées de roches tendres et poreuses dans lesquelles existent des cavernes. Le Douden s'engouffre dans une de ces profondeurs du sol, et vient ressortir à une certaiue

dalia.

Les eaux du Douéeti ont um propriété inorustante qui les distingua éa autres rivières de l'Asie. Chanjéad'w grande quantité de sels calcaires , éa forment en roulant sur le sol de dépôts considérables qui recouvrai hau les objets qu'elles touchent. Lespiene comme les plantes sont bientôt rw* vertes d'uue croûte calcaire et le ter rain est lui-même transformé eo ut roche tendre et poreuse dans laque* sont enveloppés les détritus végF&i qu'il contenait ; il prend respect d1»

agglomération de coraux. GonaKcra propriété incrustante se développe p le contact de l'air, les dépôts deneoatf plus abondants à mesure que le te* approche de son embouchure. U moindres obstacles qu'il rencontre d* son parcours sont devenus des es?»

de digues, qui arrêtent le cou* alors les eaux s'épanchent en to» &■ et forment des marais sans <pe jm cela leur limpidité en soit twebta L'exhaussement du sol à l'emboucho a formé une cascade tombant dm*ment dans la mer ; c'estde cette cm* tance que le fleuve a reçu le bob * catarrhacte.

Le Douden passe à huit kikwà»

d' Adalia; mois les nombreux jardu»" la ville sont arrosés par des caaas^ rivés du fleuve qui servent m «fc* temps à faire tourner des montai * vont tomber dans la mer m fr** des cascades.

La plaine du Douden, à l'est fc* ville, est stérile et marécageuse; le e* inférieur de la rivière u étant a* * caisse couvre une grande étendatsttf rain où croît une véritable fotétdej"* et deglayeuls, ce marais est tra**M la route qui conduit à Perga. Usea** sée de pierre qui a toute l'app** d'uu ouvrage antique traverse lésion arrive ensuite, après une ba*'* demie de marche, au principal eotf* fleuve, que l'on traverse sur un p*** cinq arches. L'eau est d'une l'iop* remarquable , tout est désert «ui * virons, aussi les familles d'oiseau M*J tiques vivent-elles là dans une s*f * profonde; le pélican, leconnoraiM^ cette ne s'effrayent pas de la "

une onauiauon oe terrain *qui commence à douze kilomètres de la rive du fleuve. Les collines sont presque entièrement composées d'aglomerats sablonneux et de roches d'eau douce de la nature du travertin, que Ton retrouve employées comme blocage dans les constructions antiques de la contrée.

Après avoir franchi ces collines , dont la largeur est de quatre kilomètres, on arrive dura la vallée du Cestrus, où est située la ville de Perga.

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