ACTE TROISIEME
MADAME TKIPON, faisant entrer .vnaiole à yaui'.he.
Voici la cbambre à coucher... très vaste, très belle pièce; son cabinet de toilette au fond.
ANATOLE, rentrant.
Oui, très bien. Ici ?
MADAME TRIPON.
Ici, une pièce, salon, boudoir, où l'on peut servir à manger.
ANATOLE
Vous vous chargez des repas, aussi ?
MADAME Tl;IPON.
Oui, monsieur. (.vUant à droite, troisième pian.)
Ici, un petit cabinet donnant sur l'anlichambre. Monsieur voit la commodité. Rien ne se commande. Toutes les pièces donnent sur l'antichambre. On peut sortir, entrer, comme on veut ; deux escaliers, naturellement.
ANATOLE
Oui, c'est très gentil ; came va. Mais pas de gaffes ! Dites donc, quoiqu'il y ait écrit sur votre porte « Maison de Famille », on peut recevoir des visites, hein, ici ? des visites... Enfin, vous savez ce que c'est qu'un jeune homme... qui n'est pas marié ?
MADAME TRIPON.
Les locataires sont libres, naturellement, monsieur. Et, pourvu qu'il n'y ait pas de scandale... moi, je n'ai pas à savoir si vous êtes ftiarié ou pas marié.
ANATOLE
Il n'y aura pas de scandale. C'est pour recevoir des femmes du monde, exclusivement des femmes du monde.
MADAME TRIPON.
Ah ! très bien !... Et monsieur connaît sans