‹ Associés! comédie en trois actesChapitre 15 sur 150 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

BOURG ALI ER, à madame Dumény.

Chère madame, quel heureux hasard!...

Asseyez-vous donc.

LUCIENNE

.Je VOUS amène une nouvelle cliente.

ALBERT

Pas possible l Madame Dumény nous ferait l'honneur de venir se faire habiller chez nous?

BOURGALIER.

Quel brevet d'élégance pour la maison !

Je veux donner une leçon à ma couturière qui m'a manqué abominablement un manteau. « Eh I bien, lui ai-je dit, j'irai dans une maison de confections. » — Votre femme a eu la complaisance de m'accompagner, pour me piloter dans vos magasins.

BOURGALIËR.

Alors, il s'agit d'un manteau, dans les notes sombres, bien entendu?

MADAME DUMÉNY

Non, non, claires, très claires ; mon demi-deuil finit le 15.

BOURGALIER.

Le 15? Alors, nous avons tout le temps.

LUCIENNE

Veux-tu accompagner madame Dumény?

Je suis sûre que cette chère amie grille d'envie de voir tes modèles.

MADAME DUMÉNY

Oh! chère amie...

BOURGALIER.

Chère madame, si vous permettez que je vous montre le chemin . . .

Je vous rejoins à l'instant. Je voudrais écrire un petit mot.

MADAME DUMÉNY

Venez me retrouver, je veux absolument avoir votre opinion.

Elle sort avec Bourcalier par la droite, premier plan.

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