ALBERT, LUCIENNE, MADAME DUMÉNY
MADAME DUMÉNY
Bonjour, chère amie.
LUCIENNE
Je vous demande pardon... je termine un petit mot.
MADAME DUMÉNY
Faites donc ! Ah ! monsieur Legrain! quel heureux hasard ! Je ne m'attendais pas au plaisir de vous rencontrer encore aujourd'hui chez Lucienne... Déjà, avant-hier...
ALBERT-
Madame.
LUCIENNE, qui a fini sa lettre.
C'est tout naturel, cependant, que M. Legrain, étant l'associé deM.Bourcalier, vienne fréquemment me voir pour me demander des nouvelles de mon mari, ou me communiquer celles qu'il reçoit directement; et, par conséquent, voici une rencontre à laquelle vous aviez tout droit de vous attendre au cas où vous l'auriez souhaitée, a part.) Attrape.
MADAME DUMÉNY, souriunt.
Chère amie, je suis enchantée de rencontrer monsieur, mais ne croyez pas que ce n'est pas lui que je venais voir, mais vous seule. Je n'ai pas pour habitude de faire des visites aux messieurs, (a part.) Attrape ! (naut.) Et, à propos, pas de nouvelles de votre mari, dcpuif, l'autre jour 1