‹ Associés! comédie en trois actesChapitre 68 sur 150 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

LUCIENNE

Mon mari ne se plaint pas de ses affaires.

MADAME DUMÉNYj rendant l'écrin à Lucienne qui le pose sur le guéridon.

Je vous en félicite, (a Albert.) Vous aussi, naturellement... D'ailleurs, chez vous, on ne donne pas la marchandise, j'en sais quelque chose. Ce manteau...

ALBERT

Oh ! madame...

MADAME DUMÉNY

C'est pour rire. Mais, ma chère amie, je ne veux pas vous déranger plus longtemps ; je vous laisse avec M. Legrain.

LUCIENNE

Mais, au contraire, restez donc. C'est M. Legrain qui allait partir, lorsque vous êtes arrivée.

MADAME DTIMÉNY.

Ma chère amie, il faut que je parte également; j'ai des courses à faire. Il est déjà tard. Au revoir, chère amie. De quel côté allez-vous, monsieur Legrain ?

ALBERT

Mon Dieu, madame, je vais...

LUCIENNE, bas.

Restez.

ALBERT

C'est que je désire prendre avis de madame Bourcalier, en l'absence de son mari, pour une petite affaire de la maison.

MADAME DUMÉNY

A votre aise, (a Lucienne.) Chère amie... Tous les mardis, monsieur Legrain, je suis chez moi.

Elle sort par le fond.

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