‹ Associés! comédie en trois actesChapitre 83 sur 150 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

BOURGALIER.

Non, non.

LUCIENNE

Mais tu aurais pu l'être.

BOURGALIER.

Dame!

LUCIENNE, à part.

Je suis sûre qu'il attrapé les fièvres. C'est ça, ce qui l'a retardé. C'est pour ça qu'il m'a laissée sass nouvelles. (Haut.) Et le voyage, la mer ? Comment as-tu supporté la mer ?

Mais, pas trop mal. En allant, d'ailleurs, nous avons eu un temps superbo. En revevenant, dame ! il y a eu deux ou trois grains. J'ai payé le tribut à Neptune.

LUCIENNE

Et si tu avais fait naufrage ?

BOURCALIER.

J'avais largement apaisé la fureur des dieux marins.

LUCIENNE

Pauvre chéri, tu ris de ces choses-là ! (a part.) Quel cœur, quelle bonté ! Et moi, qui pendant ce temps-là... (naut.) Ilippolyte ?

BOUllGALIER.

Lucienne ?

LUCIENNE, l'embrassant.

Je t'aime bien, tu sais, Hippolyte!

BOURCALIER.

Mais, moi aussi, je ^t'aime bien, ma petite Lucienne, (a. part.) Pauvre chatte I

LUCIENNE, à part.

Pauvre chéri !

Elle s'essuie les yeiix.

BOURCALIER.

Qu'est-ce que tu as ?

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