‹ Associés! comédie en trois actesChapitre 92 sur 150 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

ron à cette époque, d'après ce qu'il m'avait dit à Buenos-Ayres. Moi, j'ai quitté le pays quinze jours avant eux.

LUCIENNE-

Avant eux!... Pardon, monsieur... C'est à Buénos-Ayres que vous avez fait connaissance de M. Bourcalier?

FRONTIGNAN

Oui, madame, de M. Bourcalier et de sa très charmante femme.

LUCIENNE, à part.

Sa femme!

FRONTIGNAN

Nous habitions le même hôtel; et, en qualité de compatriotes, le consul général m'ayant d'ailleurs fourni d'excellentes références sur M. Bourcalier, nous avons bientôt lié intime connaissance.

LUCIENNE, à part.

Mon mari était avec une femme !

FRONTIGNAN, à part.

Qu'est-ce qu'elle a?

LUCIENNE, à part.

Il faut que je sache tout, (naut.) Asseyezvous donc, monsieur; je vous demande pardon de vous avoir reçu si froidement, mais j'ignorais... Asseyez-vous donc et causons, je vous en prie...

FRONTIGNAN

Mais, madame Bourcalier...

LUCIENNE

Elle va venir, elle va venir. Elle m'a chargée de la remplacer un instant auprès de vous.

FRONTIGNAN

Vous êtes une de ses amies?

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