awii i65â (p. 273) .^..... 32 nètres
23 juillet 18/i6 (p. 271) 98 —
«juillet 1850 (p. 273) «5 —
à janvier 1887 (p. 268) 2,200 *-
19 mars 1718 (p. 2/i3J 2,560 —
18 août 1861 (p. 269) 3,900 ^
Existe-t-il un noyau solide dains Uws les ^ands globes lanoineux? s'y tr€tu¥e4-il iiieœrAe d'ata»oapbèra inflammable et même explosive lorsque ces corps japproclieut de la Terre? la viéesse avec laquelle ilsieaneuveat peuteHe servir à expliquer leur incandesoence subite} Ce sont là autant de questions que l'avaair seul pourra ooiih [détement «résoudre. Le tableausuivantdâBne les vitesses
calculées des bolides dont les trajectoires ont pu être déterminées :
Dates. Vitesses par seconde.
19 mars 1718 (p. 2û3) 2,700 mètres.
l/i décembre 1807 (p. 253) /i,500 —
31 mars 1676 (p. 242) 5,000 —
û janvier 1837 (p. 268) 5,200 —
21 mars 1846 (p. 271) 8,000 —
23 juillet 18Û6 (p. 271) 8,000 —
19 mars 1718 (p. 243) 9,000 —
6 ou 13 novembre 1803 (p. 252)... 13,000 —
U octobre 1783 (p. 249) 19,000 —
2 avril 1852 (p. 273) 28,000 —
26 novembre 1758 (p. 247 ) 40,000 —
5 juin 1850 (p. 272) 44,000 —
19 août 1847 (p. 272) 68,000 —
3 juin 1842 (p. 270)... 72,000 —
27 octobre 1844 (p. 270) 72,000 —
6 juillet 1850 (p. 273) 76,000 —
Nous rappellerons que la vitesse de rotation de la Terre, pour un point situé à l'équateur, est de 464 mètres par seconde, et que la vitesse de translation de notre globe le long de l'écliptique est de 30,400 mètres. On voit que plusieurs des bolides observés se transportaient dans l'espace avec une vitesse supérieure à celle qui anime les planètes. 11 faut ajouter comme dernier caractère que la direction générale de leur mouvement est en sens inverse de celui de la Terre.
Alors même qu'on voudrait prendre une grande partie de la vitesse des bolides pour une illusion, pour un effet du mouvement de translation de la Terre dans son orbite, il reste encore, pour exprimer la vitesse réelle de ces phénomènes, des nombres assez grands pour qu'on puisse regarder les bolides comme animés dans resq[)ace d'un