‹ Astronomie populaire (volume 3)Chapitre 33 sur 588 · LIVRE XXin. — ATTRACTrON UNIVERSELLE · texte numérisé non relu

LIVRE XXin. — ATTRACTrON UNIVERSELLE

de fer AA qu'on aperçoit dans la figure 511, qui représente la disposition générale de l'appareil, est rendu bien horizontal par l'emploi d'un petit niveau de verre sans monture et de vis calantes. La plaque A4 est supportée par les barres de fer BB qu'on aperçoit en profil dans la figure 312. On accorde préali !■' ■■ nt la masse du

» du sapporl du pendilla de MU. Anga et Biol.

couteau , de manière que ses oscillations aient à très-peu près la même durée que celles de l'horloge CD (fig. 31 1 }, sur laquelle on se propose de régler le pendule total E, Ce résultat s'obtient par le mouvement d'un petit bouton A (fig. 309) vissé sur la lêto du couteau, et qui, en se tournant ou se détournant, s'approche ou s'éloigne du plan de suspension. Quand le synchronisme des oscillations partielles est aussi approché qu'on peut l'obtenir par cette méthode, on suspend au couteau le fil et la boule de platine, en donnant au fil une longueur telle que les oscillations de tout le système différent peu de celles de l'horloge, et par conséquent de celles du couteau seul. Comme le centre de gravité du couteau est extrêmement

rapproché du plan de suspension, sa nnasse n'a, dans les circonstances où fonctionne l'appareil, qu'une influence insensible sur la longueur du pendule.

L'appareil étant ainsi disposé, on établit à sept ou huit mètres de distance une lunette dont l'oculaire porte à son foyer un fil vertical, qu'on dirige sur le fil du pendule pendant l'état de repos, et l'on fixe, dans la même direction, sur la lentille D de l'horloge, aussi en repos, un petit cercle de papier qui sert d'index. Ces préparatifs termin(^s, on fait marcher l'horloge, et- lorsque sa marche est bien assurée, on commence à faire osciller le pendule. La lunette permet de juger l'inégalité des marches du pendule de l'horloge et du pendule simple, et elle augmente la vitesse apparente que prend le fil du pendule par rapport à l'index de la lentille. Les époques des coïncidences peuvent également être constatées avec beaucoup de précision. Entre deux coïncidences consécutives, le pendule gagne ou perd deux oscillations sur l'horloge, et on trouve dès lors, par une simple proportion, combien il y aura d'oscillations perdues ou gagnées par le pendule en un jour solaire moyen. On sait donc combien le pendule fait d'oscillations pendant ce temps. On a une coiTcction à opérer provenant de l'inégalité d'amplitude des arcs parcourus par le pendule; ces arcs sont connus par l'échelle divisée FF, et le calcul permet de ramener toutes les oscillations h des oscillations de très -petite amphtude.

Tout l'appareil est renfermé dans une cage vitrée, afin d'éviter les mouvements de l'air, et il s y trouve des thermomètres qui indi(|uent la température à chaque

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