‹ Astronomie populaire (volume 3)Chapitre 515 sur 588 · LIVRE XXXIII. — LE CALENDRIER · texte numérisé non relu

LIVRE XXXIII. — LE CALENDRIER

sages des deux bords extrêmes du Soleil à Taide^ de celte lunette et en prenant la moyenne des deux observations.

J^es anciens, qui ne connaissaient pas les lunettes, pouvaient obtenir exactement l'heure du midi vrai à l'aide

Pig. 356. — Armille.

(l'inslrunïents encore employés quelquefois : ce sont les .irmilles et les gnomons; ils sont fondés sur l'observation des ombres produites par les rayons solaires dardant sur des objets placés dans des plans verticaux.

L'armille, mot qui signifie anneau ou collier, se compose de deux cercles (fig. 356), dont l'un horizontal est

7it ASTRONOMIE POPULAIRE.

porté par quatre supports et dont l'autre vertical est retenu pur en bas dans une entaille faile au pied de l'instrument et par les côtés dans deux entailles faites sur l'horizon au nord et au midi. Si le cercle vertical est placé dans le méridien, on obtiendra le midi vrai en notant l'instant où Tombre pure de la partie antérieure de acercle se projettera exactement sur le milieu de la partif postérieure.

Le gnomon {fig. 357) est un style droit, un obélisque,

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Kig. 3S7. - U.i™^o^i.

une équerrc que l'on place verticalement*. Le moment où l'ombre portée arrive à sa longueur minimum est le midi vrai. On peut avec un gnomon déterminer approximativement le plan du méridien en observant la projection de l'ombre sur l'horizon au moment du lever et au moment du coucher du Soleil , et eu menant le plan bisscc-

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