LIVRE XXIII. — ATTRACTION UNIVERSELLE. Ul
reux, les opinions, généralement répandues, touchant Finfluence de la Lune sur \r hauteur du baromètre et sur d'autres phénomènes météorologiques.
Laplace, en effet , a consacré un chapitre de la Méca-* nique céleste à Texamen des fluctuations que la force attractive de la Lune peut opérer dans notre atmosphère. Il résulte de ses recherches, qu'à Paris le flux lunaire, mesuré sur le baromètre, n'est nullement sensible. La valeur de ce flux obtenue par la discussion d'une longue série d'observations, n'a pas dépassé deux centièmes de millimètre, quantité inférieure aux quantités dont il est possible de répondre dans l'état actuel de la science météorologique.
Le calcul que je viens de rappeler pourra être invoqué à l'appui des considérations auxquelles j'ai eu recours (liv. XXI, chap. xxxvi et xl, t. m, p. 512 et 532) lorsque j'ai voulu établir que, si la Lune modifie plus ou moins, suivant ses diverses phases, la hauteur du baromètre, ce n'est point par voie d'attraction.