LIVRE XXI. -T Ik {.UN p. . 5|(p
ipênpe en tf employant qa'ijft p^tit pqnalji^ dç jours. ]Sh , bien, voyons &'iJ doil ^voir la m&ne valeur ^hx fiyzygiçs et atfx qimdratui^.
Pour fixer les idéie» , j'ajâm^ttrai uq momçqt qu^ la haute atmosphère amène une augmentation d^nç j^ haqteur d^ l^àfomètre. On puppqser^it une diminution, que le résultat serait absolument le même.
Aux syzygies, le maximum de hauteur barométrique dépendant de i' effet de la maréo atmosphérique devant avoir lieu à midi , il est clair qu'entre neuf heures du matin et midi, cette hauteur croîtra continuellement. Pendant le même interVialle, la période diurne pro.duit dans le mercure un mouvement inverse. Donc l'effet observé sera la différence de deux nombres donnés par robservatjon.
Au^ quftdrati^res , le minimum de pression atmosphérique dépendant d^ h maré^ aérienne a lieu ^ midi ; ainsi de neuf heures à n>i4i le Ijarpmètre descendra. IVJais il descend déjà en vert*^ de la période diurne; donc l'effet total ol^servé sera la ^pmme des deu4c menées nombre^ dont il ét£iit question tout à l'heure.
La somme 4e 4^W nombres surpasse leur différence du double du plus petit. Le plus petit étant ici la marée atmosphérique supposée, si Ton prend d'abord aux quadratures, ensuite aux syzygies, la djfllérence entre les hauteurs moyennes du baromètre de neuf heures du matin et de midi, la première de ces différences surpassera la ^conde c^u doijiWe de l'effet que produit la marée aérienne lîn Arois heure3. Cet effet peut être supposé Ja napitié diq I4 ij(^arée tot5iiIe; son xjouble sera (Joflç r.eiitier; et, en
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définitive, le calcul que je signale fera connaître à peu près la valeur complète de la marée aérienne.
Venons à Tapplication. On a trouvé à Paris., pour douze années d'observation, que la hauteur moyenne du baromètre est ^^
( à 9^ du matin 767.06
Dans les quadratures. | ^ ^^^ 766.69
Différence 0.37
( & 9*" du matin 766.32
Dans les syzygies... | ^ j^^^ 755.99
Différence 0.33
Les deux différences ne diffèrent, comme on voit, que de a centièmes de millimètre, quantité évidemment audessous des erreurs d'observation.
La marée atmosphérique, en tant qu'elle dépendrait de la cause qui produit les marées de l'Océan, en tant qu'elle serait régie par les mômes lois, n'aurait donc qu'une valeur insensible. Nous voilà ainsi ramenés à reconnaître dans les variations barométriques correspondantes aux diverses phases lunaires, les effets d'une cause spéciale , totalement différente de l'attraction , mais dont la nature et le mode d'action restent à découvrir.