‹ Astronomie populaire (volume 5)Chapitre 255 sur 305 · LIVRE XXII. — ÉCLIPSES ET OCCULTATIONS · texte numérisé non relu

LIVRE XXII. — ÉCLIPSES ET OCCULTATIONS

dire que l'astre est à son périgée ou à sa moindre distance à la Terre), des circonstances favorables de projection amèneront une éclipse totale. Ces notions composent tout ce que j'avais besoin d'établir pour qu'on ne demande pas pourquoi l'éclipsé du 8 juillet 1842, par exemple, a été totale, tandis que, au maximum, l'éclipsé de 1836 fut annulaire; pourquoi l'éclipsé du 8 juillet a été totale dans le midi de la France et seulement partielle à Paris?

La considération des diamètres comparés de la Lune et du Soleil ne suffit pas pour qu'on puisse indiquer d'avance les circonstances dans lesquelles se présentera une éclipse de ce dernier astre ; il faut évidemment déterminer à l'aide des tables lunaires la valeur de la latitude des divers points du disque lunaire au moment de leur conjonction et l'effet de la parallaxe lunaire qui doit varier d'un point à l'autre de la Terre.

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