‹ Astronomie populaireChapitre 101 sur 260 · LIVRE XIV. — LE SOLEIL · texte numérisé non relu

LIVRE XIV. — LE SOLEIL

de la neutralisation complète des teintes dont nous parlions tout à l'heure. Si une étoile changeante, examinée avec la lunette polariscope, reste blanche dans toutes ses phases, on peut assurer que sa partie extérieure ou incandescente n'est pas liquide, et que la lumière émane d'une substance analogue à nos nuages ou à nos gaz enflammés. Or, tel est le résultat des observations qu'on a pu faire jusqu'ici et qu'il sera très-utile de multiplier. Ce même moyen d'investigation exige plus de soin, mais réussit également lorsqu'on l'applique aux étoiles qui n'éprouvent qu'une variation partielle dans leur éclat.

La conséquence à laquelle les observations des étoiles variables nous conduisent et que nous pouvons, je crois, généraliser sans scrupule, peut être énoncée en ces termes : La constitution physique des photosphères des millions d'étoiles dont le firmament est parsemé, est identique à la constitution physique de la photosphère solaire ^.

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